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Article sur le Stratégie maritime québécoise publié sur le site Internet du ministère des Relations internationales et de la Francophonie:

Avec la Stratégie maritime, le Québec propose une vision d’avenir ambitieuse du commerce international fondée sur l’une de ses plus importantes richesses naturelles : le fleuve Saint-Laurent.

L’incontournable porte sur l’Amérique

Long de ses 1 200 km, le fleuve Saint-Laurent- offre un accès unique et direct au cœur de l’Amérique du Nord. :

  • La voie maritime du Saint-Laurent, la plus importante voie navigable du continent nord-américain, offre le chemin le plus court entre l’Europe et le mid-ouest américain, en plus d’un accès privilégié à tout le nord-est de l’Amérique, rejoignant ainsi un bassin de 135 millions de consommateurs.
  • Le circuit Canada–Nouvelle-Angleterre propose aux croisiéristes internationaux de nombreux itinéraires liant des villes américaines et québécoises. Les retombées de ce produit sont en croissance constante depuis 2008. Le volet touristique de la Stratégie maritime permet de faire du Saint-Laurent une icône touristique de calibre international, qui fera la fierté des Québécois, jouira d’une notoriété auprès des clientèles étrangères et bénéficiera d’un développement durable aux retombées économiques considérables.

Un lieu stratégique où investir

La Stratégie maritime place le Québec au carrefour des grands changements qui se dessinent sur la scène du transport maritime :

  • La signature d’un Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AECG), conjugué à l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), permet au Québec de se positionner comme l’un des principaux pôles logistiques des activités d’import-export entre l’Europe et l’Amérique.
  • La Stratégie maritime contribue au développement du Plan Nord en facilitant l’accès au territoire et aux infrastructures maritimes. Les compétences en transport et l’expertise du Québec en contexte nordique seront alors pleinement mises à profit.

Les infrastructures de transport intermodales : pierre angulaire du développement du commerce international en Amérique

Le Québec offre actuellement un système multimodal hautement performant :

  • Un réseau routier connecté directement aux systèmes autoroutiers ontarien et américain (Interstate).
  • Cinq postes frontaliers par lesquels transite la majorité du camionnage vers les États-Unis : Windsor-Détroit – Niagara-Fort Érié – Sarnia – Lacolle – Landsowne.
  • Trois réseaux ferroviaires, soit celui du Canadien Pacifique (CP), du Canadien National (CN) et de CSX Transport.
  • Trois aéroports internationaux, soit Montréal, Québec ainsi que Montréal-Mirabel, ce dernier dédié exclusivement au fret.
  • Le port international de Montréal ainsi que celui de Sept-Îles et de Québec.

La Stratégie maritime mise sur le développement stratégique de cet avantage comparatif. Le gouvernement du Québec s’engage à :

  • Implanter un pôle logistique dans la grande région de Montréal pour constituer un environnement d’affaires favorable aux investissements privés en matière d’activités liées au transport et à la logistique, et ainsi en faire une destination incontournable en Amérique du Nord.
  • Garantir la complémentarité des infrastructures routières et ferroviaires avec les projets de développement portuaire et mettre en place une chaîne logistique qui réduira les coûts de transport pour les exportateurs et les importateurs.
    iconeUn projet de développement durable

Le Québec, par sa Stratégie maritime, affirme une fois de plus son leadership en matière de développement durable en y introduisant les mesures suivantes :

  • Assurer un transport maritime sécuritaire et écologique par la mise en place de programmes de réduction des émissions de gaz à effet de serre et d’aide à l’amélioration de l’efficacité du transport maritime ainsi que par le développement de la filiale du gaz naturel liquéfié.
  • S’inscrire dans la cible internationale de conservation des milieux marins en réservant 10 % du territoire marin en tant qu’aires marines protégées.
  • Soutenir la recherche et le développement en matière d’économie bleue par l’entremise d’institutions reconnues à l’échelle internationale : l’Institut des sciences de la mer (ISMER) de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR) et le
  • Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM).alena_FR

Lutte contre les changements climatiques

La Stratégie maritime s’inscrit dans la lignée des efforts investis au cours des dernières années dans la lutte contre les changements climatiques, un dossier au cœur des préoccupations des Québécois. En investissant dans des infrastructures portuaires et en misant sur le transport maritime, le Québec se donne les moyens de favoriser son développement économique tout en réduisant ses émissions de GES. L’augmentation de l’utilisation des voies navigables du Québec pour le transport des marchandises, en remplacement du transport routier, fait partie intégrante des actions privilégiées par le Québec pour réduire ses émissions de GES. Notons que pour chaque tonne de marchandise transportée, le transport maritime émet moins de GES que le transport par camionnage. Un navire de taille moyenne peut en effet transporter la même quantité de marchandises que 870 camions ou 225 wagons de chemin de fer.

Le respect de l’environnement est également un aspect essentiel de la stratégie maritime. Le gouvernement du Québec veillera, comme à son habitude, au respect de la réglementation, notamment au sujet des autorisations environnementales lors de l’aménagement infrastructures portuaires ou autres.SM_MRIF_Navire_F

Source : ministère des relations internationales et de la Francophonie

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