Journée de la femme 2022 : Madeleine Paquin – Présidente et chef de la direction de LOGISTEC

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

Madeleine Paquin
Présidente et
Chef de la direction

LOGISTEC

1. Qu’est-ce qui caractérise votre parcours professionnel?

J’ai grandi entourée de gens fascinés par l’innovation, prêts à toujours aller plus loin et à défier le statu quo. Mes racines remontent à la fondation du Canada sur les rives du Saint-Laurent. Mon père, Roger Paquin, converti aux vertus de l’eau et pleinement conscient de l’importance que revêtent pour l’économie canadienne nos voies navigables et nos jeunes ingénieurs qui travaillent sur les quais, a fondé LOGISTEC en 1952.

Son ambition, sa passion et sa pensée novatrice m’ont incitée à prendre la suite, et notre volonté d’offrir des solutions sûres, durables et originales sur le plan technologique dans les secteurs maritime et environnemental n’a jamais fléchi. j’ai réussi à travailler avec d’autres personnes passionnées et ambitieuses dans tous les secteurs, des gens qui aspirent toujours à ce qu’il y a de mieux.

Ma carrière de présidente et chef de la direction de LOGISTEC a été marquée par de nombreuses expériences et de nombreux apprentissages enrichissants, dont des études en Amérique du Nord et à l’étranger, des mentorats, des formations à bord de navires et sur les quais, des décisions difficiles, de nombreuses victoires et quelques échecs, des collaborations incroyables avec des clients et des partenaires de la chaîne d’approvisionnement, en étant accompagnée dans ce parcours par les personnes les plus talentueuses qui soient; et me voici 37 ans plus tard toujours amoureuse de mon travail

2. En tant que femme, quels ont été les principaux changements depuis votre entrée sur le marché du travail ?
Je suis heureuse de voir comment la diversité est maintenant reconnue comme un levier de performance et d’innovation important. De plus en plus de leaders ont la conviction que nous gagnerons, comme entreprises et société, à être davantage inclusif. La politique de promotion de la diversité ne doit pas s’articuler autour d’une quelconque nécessité d’atteindre des chiffres. On est à la recherche des meilleurs talents pour développer des solutions innovantes et créer une meilleure planète, un meilleur monde.

3. Quelle réalisation vous rend la plus fière?
Nous sommes en 2022 : l’année où nous célébrons le 70e anniversaire de LOGISTEC.  Depuis 1952, la famille LOGISTEC n’a pas seulement tenu bon, mais a vécu une croissance spectaculaire. La culture de LOGISTEC est ancrée dans son héritage riche, soutenu à travers les années par la pensée créative, l’ingéniosité et la collaboration. Le secret derrière la réputation de LOGISTEC en tant que partenaire d’affaire et de communautés précieux et fiable est nos personnes ingénieuses. Ils possèdent une passion incessante et une fierté pour ce qu’ils font et comment ils le font. Je suis extrêmement fière d’avoir assemblé cette superbe équipe autour d’une mission commune : bâtir et de partager notre expertise afin de contribuer au succès de nos clients et de nos collectivités et ultimement contribuer à un monde meilleur pour les générations futures.

4. Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaitent suivre vos traces ?
Le plus grand honneur est d’être vous-même et de prendre le temps de découvrir pourquoi vous êtes venus, pourquoi vous êtes ici.

 

Suivez Madame Paquin sur LinkedIn

Apprenez-en plus sur Logistec

LinkedIn Logistec

 

Lire la suite

Journée de la femme 2022 : Isabelle Brassard – Vice-présidente principale, logistique et développement durable de Fednav Limited

Isabelle Brassard
Vice-présidente principale,
Logistique et développement durable

Fednav Limited

Isabelle soutient la vision à long terme et les initiatives de durabilité de Fednav tout en supervisant l’ensemble des activités logistiques terrestres. Elle est également responsable des Relations externes et des Communications.

 

  1. Qu’est-ce qui caractérise votre parcours professionnel?

J’ai un parcours non-traditionnel d’ingénieure dans un milieu majoritairement masculin. Mes fonctions m’ont amenée à faire carrière dans plusieurs pays, avec des défis culturels importants, mais où mes rêves les plus fous ont été réalisés, voire dépassés.  Aller au bout de moi-même, c’est ce qui a toujours caractérisé mon parcours professionnel, repousser les limites.  Chaque nouveau rôle m’a sortie de ma zone de confort que ce soit sur le plan social, technique ou autres.

  1. Quels sont les obstacles les plus importants que vous avez dû surmonter pour vous épanouir dans le milieu du travail?

La confiance en soi est un élément clé pour faire face aux obstacles. J’ai toujours eu besoin de me dépasser et cette exigence envers moi-même m’amène parfois à sous-estimer mes résultats. Je dois donc me rappeler le chemin parcouru et l’apprécier. Il est certain que la confiance en soi vient aussi du milieu qui nous entoure et cet aspect est plus difficile à contrôler. Il y a encore beaucoup de biais dans la société.  J’ai cependant eu la chance d’avoir de très bons dirigeants qui ont cru en moi et qui m’ont ouvert les portes. C’est ce que je fais à présent pour d’autres. J’aimerais formuler la question différemment : Qu’est-ce qui m’a le plus aidée? Et la réponse est simple, des parents qui m’ont soutenue dès mon plus jeune âge, qui m’ont toujours dit que tout était possible et un conjoint qui demeure mon plus grand fan.

 

  1. En tant que femme, quels ont été les principaux changements depuis votre entrée sur le marché du travail ?

Beaucoup de choses ont changé pour le mieux. Il est cependant désolant que certains débats soient encore d’actualité alors qu’ils devraient être depuis longtemps derrière nous. Par exemple, pourquoi devrions-nous expliquer la valeur de la diversité et convaincre des leaders de son mérite? Au début de ma carrière, j’étais vraiment la minorité dans un milieu d’hommes. J’évitais à tout prix d’être une exception. Je me fondais dans la masse et plusieurs femmes faisaient comme moi.  Lorsque la situation se corsait ou que les propos étaient plus durs, on nous disait de se forger une carapace.  À présent, les comportements ou propos inacceptables ne sont plus tolérés. Il y a davantage de modèles féminins et c’est un rôle que je prends très au sérieux.  En ce qui a trait à l’équité, à la parité et au respect, du chemin reste à faire, mais il y a eu d’énormes progrès.

  1. Quelle réalisation vous rend la plus fière?

Mon passage à Oman au Moyen-Orient. Une expérience difficile mais tellement enrichissante (j’ai dû faire face à de la turbulence politique dans la communauté). Je suis très fière de ce que j’ai accompli, du rôle que j’ai pu exercer auprès des femmes, de l’apprentissage culturel acquis en travaillant avec des gens de plusieurs pays, et ce, dans un milieu de vie vraiment différent. Milieu où je n’avais plus mes repères. J’ai développé énormément de résilience et eu une meilleure compréhension des différences culturelles. J’ai ainsi développé beaucoup plus d’inclusivité dans mon approche en général. Il m’a fallu rapidement faire appel à mon intelligence émotionnelle plutôt qu’à une approche strictement rationnelle.

  1. Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaitent suivre vos traces ?

D’être entourées de gens qui vous poussent vers le haut plutôt que vers le bas. Des gens qui créent un milieu favorable à votre épanouissement.  Ne jamais accepter les limites que certains fixent à votre égard, tout est possible à condition d’y mettre les efforts.  N’ayez pas peur de foncer. Il n’y a pas d’échecs, seulement des apprentissages.

 

Suivez Madame Brassard sur LinkedIn

Apprenez-en plus sur Fednav 

LinkedIn Fednav

 

..

Journée de la femme 2022 : Mélanie Leblanc – Directrice de l’Institut maritime du Québec

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

Mélanie Leblanc
Directrice
Institution maritime du Québec

En tant qu’acteur du milieu de l’éducation, j’ai le devoir de préparer la relève pour l’industrie, mais aussi de préparer l’industrie pour la relève!

1. Qu’est-ce qui caractérise votre parcours professionnel ?

J’ai toujours eu une grande fascination pour la mer et le fleuve, mais je ne savais pas qu’on pouvait y faire carrière! Alors que j’étais à l’université dans un domaine tout autre, j’ai rencontré un capitaine qui m’a parlé de l’IMQ et des extraordinaires carrières maritimes. Ce fut la plus belle découverte de ma vie m’ayant ainsi conduite sur les bancs de l’IMQ à Rimouski!

Mon parcours professionnel a débuté comme officière sur les mers du monde et le fleuve, s’est poursuivi dans les classes de navigation comme enseignante, ensuite comme adjointe à la direction au Service aux élèves puis en tant que directrice de l’IMQ! Je souhaitais, par-dessus tout, jouer un rôle influent dans cette industrie que j’ai immédiatement trouvée dynamique, prospère et unie, mais aussi, je dois le dire, très conservatrice. Je me suis tout de suite dit que ça manquait un brin de diversité et que je pouvais faire partie du changement!

2. Quels sont les obstacles les plus importants que vous avez dû surmonter pour vous épanouir dans le milieu du travail ?

Honnêtement, les obstacles les plus importants sont psychologiques et que je me suis moi-même imposés : le doute, le sentiment d’imposteur. Je constate que ce sont des sentiments très ancrés chez nombre de femmes et qui sont exacerbés quand on se retrouve dans un milieu de longue tradition et représentation masculine. Le secret de la réussite : demeurer soi-même, se faire confiance et prendre sa place. Une fois que l’on comprend que notre différence c’est notre meilleur atout, on s’assume et on avance!

3. En tant que femme, quels ont été les principaux changements depuis votre entrée sur le marché du travail ?

La présence des femmes est monnaie courante dans le monde de l’éducation. Prendre ma place dans l’industrie comme directrice de l’IMQ me semble donc une entrée à pas feutrés dans la sphère du leadership maritime. L’ouverture au changement est présente et je me suis toujours senti la bienvenue dans l’industrie, mais le changement se fait à petits pas! Je dois l’admettre, j’ai hâte de voir une plus grande diversité! Le nombre de femmes qui joignent l’industrie est encore très faible et a très peu augmenté dans les 20 dernières années. Ce sont tous les acteurs de l’industrie qui ensemble doivent porter le message qu’il y a une place de choix pour les femmes dans le domaine maritime. Il faut en faire la promotion, mais aussi le faire vivre par des actions significatives et concrètes! Je le vois, c’est en mouvance grâce aux jeunes qui nous poussent à l’action!

4. Quelle réalisation vous rend la plus fière ?

Ce n’est pas tant une réalisation précise, mais plutôt un état d’être! L’IMQ, c’est une partie de ma vie… J’aime profondément cette organisation, mais surtout, les humains passionnés qui la composent. Depuis plus de 20 ans, j’y ai grandi professionnellement et personnellement. Les deux dernières années de pandémie ont été particulièrement difficiles et j’ai vu des humains engagés et solidaires travailler ensemble et se réinventer pour la réussite de nos élèves. Ce sont les enseignants, le personnel de l’IMQ, mais aussi plusieurs acteurs et partenaires de l’industrie qui se sont ralliés autour de la relève. Savoir que je joue un rôle mobilisateur pour rallier tous ces gens autour de notre mission, ça me rend fière!

Un vent de changement souffle sur les besoins en éducation et le futur est emballant si on y contribue tous ensemble!

5. Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaitent suivre vos traces ?

Faites-vous confiance et prenez votre place en demeurant fidèle à qui vous êtes.

L’industrie maritime a besoin des femmes et des gens issus de la diversité pour changer et se moderniser sur le plan humain. L’industrie maritime en est une de résultats, mais le secret de sa pérennité repose sur la capacité qu’elle aura de faire preuve d’ouverture et d’écoute, d’accompagner, de former et d’impliquer la relève. Pour y arriver, j’en suis certaine, ça prend des équipes composées d’hommes et de femmes. Ces femmes-là, on les attend!

 

Suivez Madame Leblanc sur LinkedIn

Apprenez-en d’avance sur l’Institut maritime du Québec

Suivez l’Institut maritime du Québec sur Facebook 

 

..

Lire la suite

Journée de la femme 2022 : Julie Lambert – Première vice-présidente du Groupe Desgagnés Inc.

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

Julie Lambert
Première vice-présidente, Vrac liquide
Groupe Desgagnés inc.

 

L’industrie se modernise grâce à la technologie et elle s’est grandement diversifiée. Il existe désormais de nombreuses opportunités pour les femmes dans ce secteur.


1. Qu’est-ce qui caractérise votre parcours professionnel ?

Mon parcours professionnel n’a pas été un long fleuve tranquille. Ayant grandi en Saskatchewan, je n’imaginais certainement pas à l’époque que j’occuperais le poste actuel au sein de Groupe Desgagnés. Ce qui caractérise mon parcours, c’est de garder l’esprit ouvert et de saisir les occasions qui se présentent.


2. Quels sont les obstacles les plus importants que vous avez dû surmonter pour vous épanouir dans le milieu du travail ?

Après plus de 15 ans d’expérience dans la pratique du droit, j’ai décidé d’assumer un rôle commercial. J’ai quitté un poste où je disposais d’une expérience et d’une expertise considérables pour assumer un nouveau rôle qui m’obligeait à exploiter un ensemble de compétences différentes. Ce qui faisait de moi un bon avocat ne faisait pas nécessairement de moi un bon dirigeant. Il a été très difficile, mais aussi très gratifiant, de relever ces défis et d’évoluer dans mon nouveau rôle.

3. En tant que femme, quels ont été les principaux changements depuis votre entrée sur le marché du travail ?
Lorsque j’ai commencé à travailler, il y avait beaucoup moins de femmes dans les postes à responsabilité, que ce soit dans les conseils d’administration ou les postes de direction. Depuis 2012, j’ai personnellement constaté un changement substantiel dans le secteur maritime, beaucoup plus de femmes sur les navires, mais aussi à des postes de direction.

4. Quelle réalisation vous rend la plus fière?
Il y a plusieurs années, je travaillais sur quelques contrats jugés essentiels à la poursuite des activités d’une importante unité commerciale dans un pays étranger. J’ai dû rapidement assumer un rôle critique dans ces transactions et assumer des responsabilités qui ne m’incombaient pas dans une équipe où il manquait plusieurs membres seniors importants. J’ai dû pallier l’absence des membres de l’équipe dans un pays et une culture que je commençais juste à connaître. Malgré tous ces défis, nous avons réussi à trouver un accord et à finaliser ces affaires. Aujourd’hui encore, je reçois des courriels de reconnaissance de l’équipe locale pour mon rôle dans ces transactions.

5. Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaitent suivre vos traces ?
Ne pas se limiter à une idée ou un plan de carrière préconçu. Saisir toutes les opportunités. Ne pas se laisser intimider par les obstacles. Avec de la résilience et de la persévérance, on peut les surmonter un par un. C’est ce qui rend le parcours intéressant et gratifiant.

 

Suivez Madame Lambert sur LinkedIn

Apprenez-en plus sur le Groupe Desgagnés

LinkedIn du Groupe Desgagnés

 

Lire la suite

L’industrie maritime a tous les atouts pour être un acteur clé de la relance économique et être au cœur de la stratégie d’exportation

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

QUÉBEC, le 25 nov. 2021 /CNW Telbec/ – La Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) accueille favorablement la mise à jour économique et financière présentée par le ministre des Finances, Éric Girard. Les mesures mises de l’avant par le gouvernement du Québec sont de bon augure pour la relance post pandémique et les membres de la Sodes y contribueront certainement. De plus, la volonté exprimée par le gouvernement fédéral, à l’occasion du discours du Trône, de favoriser l’innovation et les emplois verts pour bâtir une économie plus concurrentielle est également bien accueillie.

Mathieu St-Pierre, président-directeur général de la Sodes, rappelle que l’industrie maritime québécoise figure parmi les plus dynamiques, innovantes et les plus vertes. Elle a tous les atouts pour être un acteur clé de cette relance et y jouer un rôle de premier plan. De plus, l’industrie maritime occupe une position stratégique incontournable pour permettre aux entreprises québécoises d’augmenter leurs exportations, l’un des cinq chantiers identifiés par le premier ministre François Legault à la base de sa vision économique.

Lire la suite

La Sodes travaillera activement avec les nouveaux ministres du cabinet Trudeau

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

QUÉBEC, le 26 oct. 2021 /CNW Telbec/ – En cette Journée maritime québécoise, la Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) accueille avec beaucoup de satisfaction la nouvelle équipe ministérielle présentée aujourd’hui par le premier ministre du Canada, le très honorable Justin Trudeau.

D’entrée de jeu, la Sodes se réjouit que le ministre Omar Alghabra, avec qui elle a étroitement collaboré lors des premières Assises québécoises du secteur maritime, conserve le portefeuille des Transports.

Considérant tous les enjeux environnementaux et liés à la préservation de la biodiversité qui jalonnent l’industrie maritime, la Sodes voit d’un bon œil qu’un Québécois, en l’occurrence M. Steven Guilbeault, devienne ministre de l’Environnement et du Changement climatique.

Enfin, la Sodes entend collaborer avec la nouvelle ministre des Pêches, Océans et de la Garde côtière canadienne, Mme Joyce Murray, notamment sur l’application de l’article 36 de la Loi sur les pêches. Rappelons que cet article portant sur la notion de rejets dans l’eau mène trop souvent à une interprétation rigide alors qu’aucune balise uniforme et prévisible n’existe. Les acteurs maritimes souhaitent paver la voie à une collaboration plus grande avec ce ministère, et ce, afin de s’assurer que notre industrie consolide son statut de leader en matière de développement durable.

« Ce nouveau cabinet allie expérience et renouveau. Les ministres reconduits dans leur fonction connaissent bien les enjeux maritimes tandis que les nouveaux titulaires apporteront un regard neuf. Dans un cas comme dans l’autre, la Sodes voudra reprendre le dialogue afin que le gouvernement fédéral prenne les meilleures décisions permettant à notre industrie d’être toujours plus prospère, responsable et efficace », de mentionner M. St-Pierre.

À propos de la SODES
La Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) est un organisme sans but lucratif dont le mandat est de protéger et de promouvoir les intérêts économiques du Saint-Laurent. Elle représente la communauté maritime, ce qui inclut des intervenants privés et publics dont les activités ont un impact direct ou indirect sur l’économie du fleuve, et ce, dans toutes les régions du Québec. La Sodes se veut l’interlocutrice privilégiée des gouvernements en ce qui a trait au développement et à la vie économique du Saint-Laurent, que ce soit en matière de transport des marchandises et des passagers, de développement régional ou d’environnement.

SOURCE Société de développement économique du Saint-Laurent

Renseignements: Roselyne Phaneuf, Chargée des communications, Société de développement économique du Saint-Laurent, T 418 648-4572, poste 203, roselyne.phaneuf@st-laurent.org

CNW

 

Lire la suite

Semaine de l’Emploi maritime – Le secteur maritime : une mer de possibilités

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

Le Comité sectoriel de main-d’œuvre de l’industrie maritime (Comité sectoriel), en collaboration avec la Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes), tient, pour une troisième année consécutive, la Semaine de l’Emploi maritime du 18 au 25 octobre. Cette offensive vise à faire la promotion des métiers maritimes, autant en mer que sur terre, qui non seulement présentent des perspectives professionnelles favorables avec plusieurs centaines de postes à combler, mais qui constituent des emplois de qualité et bien rémunérés.

Lire la suite

Les navires feront sonner leurs sirènes au Canada pour souligner l’urgent besoin de vacciner les équipages

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

À l’occasion de la Journée des gens de mer, le 25 juin, les navires dans les ports canadiens feront sonner leurs sirènes sous le coup de midi (heure locale) en appui au mouvement mondial de reconnaissance qui souligne le rôle crucial des travailleurs maritimes durant la pandémie. Ce geste enjoint aux gouvernements d’accorder la priorité à la vaccination pour les équipages.

Tout au long de la pandémie, les gens de mer ont assuré l’acheminement d’équipement de protection individuelle et de médicaments afin de protéger la population canadienne. Le secteur maritime a également préservé les liaisons commerciales au pays et à l’échelle internationale pour maintenir l’économie à flot.

Lire la suite

Me Marie-Gabrielle Boudreau, directrice principale aux affaires juridiques et secrétaire générale, Société des traversiers du Québec

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

Me Marie-Gabrielle Boudreau, directrice principale aux affaires juridiques et secrétaire générale, Société des traversiers du Québec

« Le secteur maritime est peu connu, mais il est tellement présent dans la vie des gens. C’est un domaine stimulant et il vaut la peine de s’y intéresser. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon rôle

« Je suis directrice principale aux affaires juridiques et secrétaire générale à la Société des traversiers du Québec. À ce titre, je conseille et soutient la STQ dans tout ce qui touche aux questions juridiques et à la gouvernance. »

Mon parcours dans l’industrie maritime

« Je dirais que c’est un beau hasard de la vie qui m’a menée à faire carrière dans l’industrie maritime. J’y ai plongé en 2009 avec la STQ et j’ai immédiatement eu la piqûre. C’est un domaine tellement diversifié et stimulant. C’est une industrie qui se transforme tout en demeurant toujours aussi importante et pertinente. »

Ce qui est le plus stimulant

« Je dirais que mon travail est chaque jour différent. J’ai la chance de travailler pour une organisation qui est à la fois armateur, transporteur maritime de personnes et de marchandises et propriétaire d’infrastructures, ce qui me permet de toucher à des mandats très diversifiés. J’ai l’impression de faire la différence en prenant part à la réalisation des grandes orientations de la STQ. J’apprécie aussi faire connaître autour de moi ce domaine. Le secteur maritime est peu connu, mais il est tellement présent dans nos vies, que l’on pense simplement au transport de personnes ou aux marchandises acheminées par navire. »

Un conseil pour celles qui voudraient faire carrière dans l’industrie

« Je leur dirais qu’il vaut vraiment la peine de s’y intéresser et soyez curieuses! Je suis un bon exemple : je suis une avocate, mon métier n’est pas spécifique au domaine maritime, mais il y a tellement d’opportunités d’y faire carrière. Beaucoup de domaines d’emploi peuvent être liés de près ou de loin au secteur maritime. »

Lire la suite

Noémie Giguère, directrice générale, Technopole maritime du Québec

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

Noémie Giguère, directrice générale, Technopole maritime du Québec

« Le secteur maritime est accessible à toutes. Les principales barrières sont d’abord celles que l’on se met à soi-même. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon rôle

« Mon rôle, et celui de la Technopole maritime du Québec consiste à travailler à la promotion et au développement des secteurs maritimes innovants du Québec. Nous créons un environnement propice à la rencontre de la recherche et de l’industrie pour générer des interactions, de la croissance et de l’innovation dans les secteurs maritimes. »

Mon parcours dans le domaine maritime

« On peut dire que le secteur maritime est devenu mon objectif de carrière quand je suis revenue m’installer à Rimouski. J’y avais passé plusieurs années, plus jeune, alors que mon père était biologiste pour Pêches et Océans Canada à l’Institut Maurice-Lamontagne. Après des études en biochimie à Québec, je suis revenue à Rimouski faire ma maîtrise en gestion des ressources maritimes pour travailler ensuite dans plusieurs organisations du domaine. Le fleuve a toujours été présent dans ma vie. »

Ce qui me rend le plus fière

« J’ai une personnalité qui sort du lot pour une personne avec un profil scientifique. J’adore les contacts humains, rassembler les gens, et c’est d’ailleurs mon travail :  je dois créer des occasions, trouver des sujets propices pour que les acteurs du milieu se rencontrent et développent des projets et des relations fructueuses. Par exemple, quand je vois que la mayonnaise a pris à la fin d’un événement, c’est mission accomplie! »

Un conseil pour celles qui voudraient faire carrière dans l’industrie

« Il faut saisir toutes les occasions et surtout ne pas être celle qui se met en partant des limites à elle-même. Il faut foncer et, si jamais tu te butes à des obstacles réels en chemin, tu les verras à ce moment‑là. Il ne faut pas être soi-même son propre frein, mais plutôt son moteur. Dans les faits, le secteur maritime est accessible à toutes. »

Lire la suite
BACK