Journée de la femme 2022 : Julie Lambert – Première vice-présidente du Groupe Desgagnés Inc.

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Julie Lambert
Première vice-présidente, Vrac liquide
Groupe Desgagnés inc.

 

L’industrie se modernise grâce à la technologie et elle s’est grandement diversifiée. Il existe désormais de nombreuses opportunités pour les femmes dans ce secteur.


1. Qu’est-ce qui caractérise votre parcours professionnel ?

Mon parcours professionnel n’a pas été un long fleuve tranquille. Ayant grandi en Saskatchewan, je n’imaginais certainement pas à l’époque que j’occuperais le poste actuel au sein de Groupe Desgagnés. Ce qui caractérise mon parcours, c’est de garder l’esprit ouvert et de saisir les occasions qui se présentent.


2. Quels sont les obstacles les plus importants que vous avez dû surmonter pour vous épanouir dans le milieu du travail ?

Après plus de 15 ans d’expérience dans la pratique du droit, j’ai décidé d’assumer un rôle commercial. J’ai quitté un poste où je disposais d’une expérience et d’une expertise considérables pour assumer un nouveau rôle qui m’obligeait à exploiter un ensemble de compétences différentes. Ce qui faisait de moi un bon avocat ne faisait pas nécessairement de moi un bon dirigeant. Il a été très difficile, mais aussi très gratifiant, de relever ces défis et d’évoluer dans mon nouveau rôle.

3. En tant que femme, quels ont été les principaux changements depuis votre entrée sur le marché du travail ?
Lorsque j’ai commencé à travailler, il y avait beaucoup moins de femmes dans les postes à responsabilité, que ce soit dans les conseils d’administration ou les postes de direction. Depuis 2012, j’ai personnellement constaté un changement substantiel dans le secteur maritime, beaucoup plus de femmes sur les navires, mais aussi à des postes de direction.

4. Quelle réalisation vous rend la plus fière?
Il y a plusieurs années, je travaillais sur quelques contrats jugés essentiels à la poursuite des activités d’une importante unité commerciale dans un pays étranger. J’ai dû rapidement assumer un rôle critique dans ces transactions et assumer des responsabilités qui ne m’incombaient pas dans une équipe où il manquait plusieurs membres seniors importants. J’ai dû pallier l’absence des membres de l’équipe dans un pays et une culture que je commençais juste à connaître. Malgré tous ces défis, nous avons réussi à trouver un accord et à finaliser ces affaires. Aujourd’hui encore, je reçois des courriels de reconnaissance de l’équipe locale pour mon rôle dans ces transactions.

5. Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaitent suivre vos traces ?
Ne pas se limiter à une idée ou un plan de carrière préconçu. Saisir toutes les opportunités. Ne pas se laisser intimider par les obstacles. Avec de la résilience et de la persévérance, on peut les surmonter un par un. C’est ce qui rend le parcours intéressant et gratifiant.

 

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Nomination de messieurs Félix Hamel et Denys Bernard à titre d’administrateurs

Trois-Rivières, le 22 février 2022 – L’Administration portuaire de Trois-Rivières (APTR) est heureuse d’annoncer les nominations de messieurs Félix Hamel et Denys Bernard au sein de son conseil d’administration. Ces nouveaux administrateurs ont été nommés pour des mandats de trois ans par Son Excellence la Gouverneure générale en conseil.

Diplômé d’un double baccalauréat en Entreprenariat & Management innovateur et en Finance à l’Université du Québec à Trois-Rivières, monsieur Hamel a débuté sa carrière comme conseiller financier et en financement chez Desjardins. En 2011, il a repris les rênes de l’entreprise Les Gestions Thrace inc. qui offre des services de gestion immobilière. Promoteur, investisseur immobilier et associé dans l’entreprise depuis près de 10 ans, il en assure aujourd’hui le titre de président-directeur général. Monsieur Hamel est impliqué dans sa communauté au sein de différents organismes, entre autres à titre d’administrateur pour la Caisse Desjardins de Trois-Rivières.

Monsieur Denys Bernard est détenteur d’un baccalauréat en géographie physique de l’Université de Sherbrooke. Il a aussi complété des formations spécifiques en finances, gestion financière et fiscalité à l’École nationale d’administration publique ainsi qu’en gestion des terres et développement économique auprès de Services autochtones Canada. Directeur général du Grand Conseil de la nation Waban-Aki depuis 2005, monsieur Bernard est toujours à l’affût des opportunités d’affaires qui contribuent au développement et à la croissance de son organisation, notamment en lui permettant même d’exporter l’expertise développée vers de nombreuses communautés autochtones et organisations privées. Monsieur Bernard est également impliqué à titre d’administrateur au sein de la Commission de développement économique des Premières Nations et du Parc régional du Mont-Ham.

La présidente du conseil d’administration de l’APTR, madame Danielle St-Amand, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’accueillir messieurs Hamel et Bernard au sein du conseil d’administration du Port de Trois-Rivières. Par leurs compétences et expertises avérés, ils apporteront une contribution significative au déploiement de notre plan de développement Cap sur 2030 ».

À propos du Port de Trois-Rivières

Faisant partie des 17 administrations portuaires canadiennes, et actif depuis 1882, le Port de Trois‑Rivières offre, en toutes saisons, une vaste gamme d’installations et de services à l’industrie maritime. Il est un acteur important dans le développement économique sur le plan régional, national et international pour des secteurs industriels majeurs tels que l’aluminium, la foresterie et l’agroalimentaire. Le Port de Trois-Rivières accueille annuellement 55 000 camions, 11 000 wagons et plus de 250 navires marchands et de croisières provenant d’une centaine de ports situés dans plus de quarante pays à travers le monde. Il manutentionne un trafic de près de 4 M de tonnes métriques et soutient plus de 2 000 emplois directs, indirects et induits.

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Source : Sara Dubé
Directrice Affaires publiques
Tél. : 819 378-2887, poste 207
Cell. : 819 244-7191

 

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ENTENTE AVEC LE PORT DE VANCOUVER POUR DES SERVICES DE REMORQUAGE PORTUAIRE POSITIONNEMENT STRATÉGIQUE DE GROUPE OCÉAN À VANCOUVER

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ENTENTE AVEC LE PORT DE VANCOUVER POUR DES SERVICES DE REMORQUAGE PORTUAIRE POSITIONNEMENT STRATÉGIQUE DE GROUPE OCÉAN À VANCOUVER

Québec, le 21 février 2022 – Groupe Océan est fier d’annoncer une entente de 10 ans avec le port de Vancouver pour desservir les deux terminaux de Roberts Bank, soit Deltaport et Westshore Terminals, avec des services de remorquage portuaire. Pour réaliser cette entente, Groupe Océan mobilisera, à compter du 19 juillet prochain, deux remorqueurs DAMEN ASD Tug 2813 équipés de système de combat d’incendie et de moteurs IMO Tier III. En plus d’être de fiers partenaires du port dans le cadre du programme ECHO, Groupe Océan respecte les plus hautes normes environnementales de motorisation au Canada. Ces remorqueurs sont donc parmi les plus écoresponsables opérant dans la région de Vancouver.

En remportant cet appel d’offre, Groupe Océan vient se positionner stratégiquement dans le port de Vancouver et se démarque en mettant l’accent sur la réduction des polluants, des tarifs plus compétitifs, et des remorqueurs mieux adaptés aux besoins de sa clientèle. Encore une fois, Groupe Océan réitère sa volonté de devenir une organisation de classe mondiale et d’être un partenaire de confiance pour tous ses clients.

« Cette nouvelle entente d’importance avec le port de Vancouver consolide nos efforts de développement et de croissance dans l’ouest canadien. La vision du port de Vancouver, soit d’être le port le plus durable du monde, s’harmonise bien avec nos valeurs et nos actions. Le développement de relations à long terme avec les Premières Nations en vue de créer des opportunités économiques et limiter les impacts environnementaux est un élément essentiel de nos activités » a déclaré Jacques Tanguay, président et chef de la direction de Groupe Océan.

Rappelons que Groupe Océan a débuté ses activités dans le port de Vancouver en mars 2020. Depuis, l’entreprise a augmenté de manière considérable le nombre de remorqueurs présents sur ce territoire, avec l’arrivée de nouveaux remorqueurs à la fine pointe de la technologie, et par l’acquisition de Samson Tugboats. À compter de juillet prochain, Groupe Océan aura huit (8) remorqueurs portuaires dans la région de Vancouver au service de sa clientèle.

À PROPOS DE GROUPE OCÉAN

Groupe Océan est une importante compagnie maritime canadienne qui exerce ses activités principalement au Québec, en Ontario, en Alberta, en Colombie-Britannique et dans les Caraïbes. Près de 950 employés réalisent une multitude de projets dans les quatre principaux secteurs d’activités complémentaires offerts, à savoir la construction et la réparation navales, le remorquage portuaire et le transport, ainsi que la location d’équipements maritimes spécialisés, le dragage et l’électrotechnologie.

www.groupocean.com ou consultez nos pages Facebook, LinkedIn ou Instagram.

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Pour renseignement :
Philippe Filion
Directeur – Affaires publiques
Téléphone : 418-694-1414, poste 2259
Cellulaire : 418-928-7056
philippe.filion@groupocean.com

 

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Communiqué de presse : Dévoilement d’Avantage Saint-Laurent – Place à une industrie maritime moderne forte et prospère!

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Dévoilement d’Avantage Saint-Laurent – Place à une industrie maritime moderne forte et prospère!

Québec, le 17 juin 2021 – La Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) accueille avec beaucoup d’enthousiasme et de satisfaction la nouvelle vision maritime gouvernementale dotée d’une enveloppe de 926,9 M$ financée par le gouvernement du Québec et ses partenaires.

La Sodes apprécie particulièrement les mesures destinées à la relance de l’industrie, celles pour doter le Saint-Laurent d’infrastructures modernes et compétitives, sans oublier celles permettant la mise en place d’un corridor intelligent et celles favorisant le développement économique régional avec le renforcement des zones industrialo-portuaires.

« Comme elle s’y était engagée lors des premières Assises québécoises du secteur maritime, la ministre Rouleau dévoile une stratégie mobilisatrice qui donne les moyens à l’industrie afin qu’elle devienne un véritable jalon de la relance. Cette vision n’est pas une finalité, c’est le point de départ et l’appui du gouvernement dont on avait besoin pour se propulser encore plus loin », a commenté le président-directeur général de la Sodes, Mathieu St-Pierre.

Si la stratégie gouvernementale répond aux ambitions de l’industrie en lui permettant de consolider son rôle de moteur économique, la Sodes constate que la plupart des axes d’intervention et des mesures qu’elle comprend sont déjà consacrés à des projets en particulier.

« L’industrie maritime du futur est celle qui misera sur l’innovation, la recherche scientifique, l’intelligence artificielle, l’électrification et qui permettra de réduire, encore davantage, son empreinte carbone. En cette matière, nous souhaitons que de nouvelles initiatives, notamment en matière de recherche et d’environnement, puissent voir le jour ou obtenir un financement adéquat, à l’intérieur ou à l’extérieur de cette stratégie », de conclure M. St-Pierre.

À propos de la SODES
La Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) est un organisme sans but lucratif dont le mandat est de protéger et de promouvoir les intérêts économiques du Saint‑Laurent. Elle représente la communauté maritime, ce qui inclut des intervenants privés et publics dont les activités ont un impact direct ou indirect sur l’économie du fleuve, et ce, dans toutes les régions du Québec. La Sodes se veut l’interlocutrice privilégiée des gouvernements en ce qui a trait au développement et à la vie économique du Saint-Laurent, que ce soit en matière de transport des marchandises et des passagers, de développement régional ou d’environnement.

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Source :
Mathieu St-Pierre
Président-directeur général
Société de développement économique du Saint-Laurent
Tél. : 418 648-4572, poste 200
mathieu.st-pierre@st-laurent.org

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L’industrie maritime constituera un jalon important de la relance économique

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Québec, le 28 mai 2021. – Au sortir des premières Assises québécoises du secteur maritime, les forces vives de l’industrie et le gouvernement du Québec ont convenu que le secteur maritime dispose de tous les attributs pour participer à la relance économique.

L’événement – auquel prenaient part quelque 300 intervenants issus d’administrations portuaires, d’entreprises gravitant dans l’écosystème maritime, d’institutions de recherche et d’enseignement ainsi que de plusieurs ministères concernés par les enjeux maritimes – a jeté les bases d’une réflexion qui se poursuivra bien au-delà.

Des retombées concrètes

 Les travaux de cette première édition ont porté sur les thèmes :

  • Infrastructures, logistique et corridor intelligent;
  • Relance économique et exportation;
  • Protection de l’environnement, biodiversité et recherche;
  • Main-d’œuvre et formation.

Dans un premier temps, la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Mme Chantal Rouleau, a annoncé que la nouvelle vision maritime du gouvernement, Avantage Saint-Laurent, contribuera assurément à la relance économique et que le secteur maritime en deviendra, par le fait même, un vecteur important. Le gouvernement entend aussi s’assurer que sa stratégie d’exportation repose sur des assises maritimes fortes, puisque la conquête des marchés internationaux et l’approvisionnement en biens de première nécessité sont impossibles sans la voie navigable du Saint-Laurent et sans la contribution de tout un arsenal de parties prenantes.

La ministre a aussi confirmé aux participants l’ambition du gouvernement du Québec de mettre en place un corridor économique intelligent. Afin de réunir les conditions gagnantes pour le déploiement de cet important projet, le ministère des Transports, en collaboration avec la Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) et Synchronex, organisera des rencontres sectorielles en juin et juillet 2021, de même qu’un événement national sur ce dossier au cours de l’automne 2021.

En matière d’environnement, de développement et de recherche, les participants sont d’avis qu’il faut accroître les connaissances scientifiques et redoubler d’efforts. Bien que l’industrie soit résolument engagée à participer aux efforts de recherche, elle constate néanmoins que les études et données disponibles ne sont pas toujours alignées sur les priorités et les besoins des organisations maritimes.

En ce qui a trait à la main-d’œuvre, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale a confirmé l’intention du gouvernement de réactiver la Table de concertation en adéquation formation-emploi afin de se pencher sur les enjeux de la main-d’œuvre de l’industrie maritime. Le ministre fédéral des Transports, l’honorable Omar Alghabra, a d’ailleurs confirmé que Transports Canada participera aux travaux de cette table.

Citations

« Notre gouvernement entend octroyer aux acteurs du secteur maritime les appuis dont ils ont besoin en matière d’infrastructures, d’exportation et de recherche scientifique, le tout pour leur permettre de relever les défis technologiques, environnementaux et humains qui jalonnent leur industrie. Les programmes et investissements gouvernementaux actuels et ceux à venir agiront comme un levier et permettront de hisser le Québec parmi les nations les plus avancées en ce qui a trait aux innovations maritimes. »
Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal

« L’industrie maritime a joué un rôle important dans l’économie québécoise en temps de pandémie, et ce sera aussi le cas pendant la relance économique et après. Je suis heureux qu’elle accorde une attention grandissante à la réduction de son empreinte environnementale. C’est tout en son honneur, parce qu’en matière de lutte contre les changements climatiques et de conservation de la biodiversité dans les voies navigables, au Québec comme ailleurs, l’industrie maritime doit faire partie de la solution. Nous avons besoin de toutes les forces vives du Québec pour relever le défi ambitieux de protéger l’environnement tout en assurant le développement économique et social. »
Benoît Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

« L’industrie maritime est l’une des parties névralgiques de la chaîne logistique du transport des marchandises et des personnes. Toutefois, comme pour plusieurs autres secteurs d’activités, les besoins en main-d’œuvre et ceux liés à la formation sont considérables. Nous aurons l’occasion d’aborder ces enjeux avec la mise en place d’une table de concertation sur la main-d’œuvre de l’industrie maritime. Ce secteur joue un rôle fondamental dans l’économie du Québec. C’est en collaborant que nous trouverons les solutions les plus appropriées pour répondre aux besoins précis qui sont identifiés, et c’est d’autant plus vrai dans le contexte actuel de relance de notre économie. »
Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale

« L’engouement pour ces Assises témoigne de la capacité et de la volonté de l’industrie maritime à transformer des enjeux en pistes de solutions concrètes. Nous sommes heureux de l’enthousiasme des gouvernements du Québec et du Canada à travailler en concertation avec tous les acteurs maritimes et à faire de notre secteur un levier de prospérité pour cette relance qui s’amorce. Les Assises ne sont pas une finalité; elles sont plutôt un véhicule pour continuer le travail et la réflexion, mais surtout pour faire l’adéquation entre les besoins de l’industrie et la réponse gouvernementale. Devant le succès de ces premières Assises, cette formule est appelée à devenir un rendez-vous incontournable de notre industrie. »
Mathieu St-Pierre, président-directeur général de la Sodes, au nom de tous les partenaires maritimes impliqués

 

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Sources :
Éric Laporte, Directeur des communications
Cabinet de la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal
Tél. : 418 446-5911

Mathieu St-Pierre, Président-directeur général
Société de développement économique du Saint-Laurent
Tél. : 418 648-4572

 

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Communiqué de presse : Conflit de travail au Port de Montréal et dépôt d’une loi spéciale

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Un geste courageux pour éviter la paralysie de l’économie québécoise

Québec, le 27 avril 2021 – La Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) salue le dépôt du projet de loi présenté aujourd’hui à la Chambre des communes par la ministre du Travail, Filomena Tassi, et qui permettra de reprendre les activités au Port de Montréal, plaque tournante du commerce maritime.

Dans un monde idéal, une entente négociée entre les parties aurait été préférable. Or, la trêve de sept mois et le blitz de négociations des derniers jours n’ont pas permis de rapprocher suffisamment les parties et d’éviter la grève qui sévit depuis hier.

« Chaque heure qui passe met à mal l’économie du Québec. En temps de pandémie où le maintien des chaines d’approvisionnement est névralgique et à un moment où l’économie québécoise souffre déjà des affres de la COVID-19, on ne peut accepter que l’écosystème maritime fonctionne au ralenti. Des milliers d’entreprises exportatrices et importatrices deviennent les victimes collatérales d’un conflit de travail pour lequel elles ne sont pas parties prenantes. Avec le dépôt de ce projet de loi, le gouvernement fédéral pose un geste courageux, mais nécessaire », souligne Mathieu St-Pierre, président-directeur général de la Sodes.

La Sodes invite tous les partis politiques représentés au Parlement fédéral à faciliter l’adoption du projet de loi, et ce, de la manière la plus diligente possible.

L’industrie maritime transporte 80 % des biens consommés par les Québécois et elle contribue à hauteur de 2,3 milliards de dollars au PIB du Québec.

À propos de la SODES
La Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) est un organisme sans but lucratif dont le mandat est de protéger et de promouvoir les intérêts économiques du Saint-Laurent. Elle représente la communauté maritime, ce qui inclut des intervenants privés et publics dont les activités ont un impact direct ou indirect sur l’économie du fleuve, et ce, dans toutes les régions du Québec. La Sodes se veut l’interlocutrice privilégiée des gouvernements en ce qui a trait au développement et à la vie économique du Saint-Laurent, que ce soit en matière de transport des marchandises et des passagers, de développement régional ou d’environnement.

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Source :
Mathieu St-Pierre, Président-directeur général
Société de développement économique du Saint-Laurent
Tél. : 418 648-4572, poste 200
mathieu.st-pierre@st-laurent.org

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Me Marie-Gabrielle Boudreau, directrice principale aux affaires juridiques et secrétaire générale, Société des traversiers du Québec

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Me Marie-Gabrielle Boudreau, directrice principale aux affaires juridiques et secrétaire générale, Société des traversiers du Québec

« Le secteur maritime est peu connu, mais il est tellement présent dans la vie des gens. C’est un domaine stimulant et il vaut la peine de s’y intéresser. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon rôle

« Je suis directrice principale aux affaires juridiques et secrétaire générale à la Société des traversiers du Québec. À ce titre, je conseille et soutient la STQ dans tout ce qui touche aux questions juridiques et à la gouvernance. »

Mon parcours dans l’industrie maritime

« Je dirais que c’est un beau hasard de la vie qui m’a menée à faire carrière dans l’industrie maritime. J’y ai plongé en 2009 avec la STQ et j’ai immédiatement eu la piqûre. C’est un domaine tellement diversifié et stimulant. C’est une industrie qui se transforme tout en demeurant toujours aussi importante et pertinente. »

Ce qui est le plus stimulant

« Je dirais que mon travail est chaque jour différent. J’ai la chance de travailler pour une organisation qui est à la fois armateur, transporteur maritime de personnes et de marchandises et propriétaire d’infrastructures, ce qui me permet de toucher à des mandats très diversifiés. J’ai l’impression de faire la différence en prenant part à la réalisation des grandes orientations de la STQ. J’apprécie aussi faire connaître autour de moi ce domaine. Le secteur maritime est peu connu, mais il est tellement présent dans nos vies, que l’on pense simplement au transport de personnes ou aux marchandises acheminées par navire. »

Un conseil pour celles qui voudraient faire carrière dans l’industrie

« Je leur dirais qu’il vaut vraiment la peine de s’y intéresser et soyez curieuses! Je suis un bon exemple : je suis une avocate, mon métier n’est pas spécifique au domaine maritime, mais il y a tellement d’opportunités d’y faire carrière. Beaucoup de domaines d’emploi peuvent être liés de près ou de loin au secteur maritime. »

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Noémie Giguère, directrice générale, Technopole maritime du Québec

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Noémie Giguère, directrice générale, Technopole maritime du Québec

« Le secteur maritime est accessible à toutes. Les principales barrières sont d’abord celles que l’on se met à soi-même. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon rôle

« Mon rôle, et celui de la Technopole maritime du Québec consiste à travailler à la promotion et au développement des secteurs maritimes innovants du Québec. Nous créons un environnement propice à la rencontre de la recherche et de l’industrie pour générer des interactions, de la croissance et de l’innovation dans les secteurs maritimes. »

Mon parcours dans le domaine maritime

« On peut dire que le secteur maritime est devenu mon objectif de carrière quand je suis revenue m’installer à Rimouski. J’y avais passé plusieurs années, plus jeune, alors que mon père était biologiste pour Pêches et Océans Canada à l’Institut Maurice-Lamontagne. Après des études en biochimie à Québec, je suis revenue à Rimouski faire ma maîtrise en gestion des ressources maritimes pour travailler ensuite dans plusieurs organisations du domaine. Le fleuve a toujours été présent dans ma vie. »

Ce qui me rend le plus fière

« J’ai une personnalité qui sort du lot pour une personne avec un profil scientifique. J’adore les contacts humains, rassembler les gens, et c’est d’ailleurs mon travail :  je dois créer des occasions, trouver des sujets propices pour que les acteurs du milieu se rencontrent et développent des projets et des relations fructueuses. Par exemple, quand je vois que la mayonnaise a pris à la fin d’un événement, c’est mission accomplie! »

Un conseil pour celles qui voudraient faire carrière dans l’industrie

« Il faut saisir toutes les occasions et surtout ne pas être celle qui se met en partant des limites à elle-même. Il faut foncer et, si jamais tu te butes à des obstacles réels en chemin, tu les verras à ce moment‑là. Il ne faut pas être soi-même son propre frein, mais plutôt son moteur. Dans les faits, le secteur maritime est accessible à toutes. »

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Karine Otis, directrice générale de la Corporation de gestion du port de Baie-Comeau

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Karine Otis, directrice générale de la Corporation de gestion du port de Baie-Comeau

« Ma passion pour le développement régional m’a menée au poste que j’occupe aujourd’hui auprès de la Corporation de gestion du Port de Baie-Comeau. J’y ai découvert une industrie extrêmement dynamique et qui joue un rôle important dans le développement économique de la Côte-Nord. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon rôle

« Je suis directrice générale de la Corporation de gestion du Port de Baie-Comeau. Je travaille à jeter les bases de ce qui deviendra la nouvelle autorité portuaire de Baie-Comeau, lorsque le transfert des installations portuaires fédérales sera complété. Nous nous assurons de doter la Corporation de bases solides pour lui permettre de développer le plein potentiel du port et en faire un levier de développement régional durable. »

Mon parcours dans l’industrie maritime

« À la base, je suis une professionnelle du développement régional. J’ai travaillé en environnement, en tourisme, en développement économique et, de fil en aiguille, je me suis intéressée à l’enjeu du développement du Port de Baie-Comeau. Je ne connaissais pas le secteur maritime, mais j’y ai découvert une industrie extrêmement dynamique et qui joue un rôle important dans le développement économique de la Côte-Nord. »

Ce qui me rend le plus fière

« Même si le contexte de transfert des installations portuaires est un défi complexe, je suis très fière d’être l’une des architectes d’une organisation qui jouera un rôle majeur dans le développement économique de la Côte-Nord. »

Un conseil pour celles qui voudraient faire carrière dans l’industrie

« Il ne faut pas hésiter à s’impliquer dans un dossier. Parfois, on peut hésiter parce qu’on a l’impression de ne pas maîtriser assez un dossier, mais il faut se faire confiance et surtout avoir confiance en sa capacité d’apprendre! »

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