La Sodes craint pour la sécurité des plaisanciers

Dans l'industrie

La Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) témoigne publiquement de son opposition à la fermeture du Centre de recherche et de sauvetage de la Garde côtière canadienne à Québec en faisant ressortir «l'effet domino» sur les services d'aide à la navigation offerts à partir de la capitale.


La présidente de la Sodes, Nicole Trépanier, avait déjà fait savoir son mécontentement au gouvernement fédéral l'automne dernier. À l'approche du déménagement vers Trenton et Halifax - annoncé pour le 1er avril - et dans un contexte de débat public, elle a senti le besoin d'informer toute la population de sa crainte de voir compromise la sécurité des plaisanciers, des pêcheurs et des équipages des navires commerciaux sur le Saint-Laurent.

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