Parmi tous les modes de transport de marchandises, c’est le transport maritime qui affiche la meilleure performance en termes de rendement énergétique et d’émissions de gaz à effet de serre (GES).

Pour preuve, un seul navire aux dimensions de ceux qui naviguent sur la Voie maritime du Saint-Laurent, peut transporter la même quantité de marchandise que 301 wagons ferroviaires ou 962 camions.
(source : Environmental and Social Impacts of Marine Transport in the Great Lakes-St. Lawrence Seaway Region, janvier 2013)

De plus, le transport par train et par camion émettent respectivement 22% et 450% plus de gaz à effet de serre que le transport maritime, par tonne de marchandise et par kilomètre parcouru.

À l’échelle mondiale, les émissions de CO2 en provenance de l’ensemble du transport maritime ne pèsent que pour 2,6 % dans la balance des émissions de CO2 globales, en baisse de plus de 25 % par rapport aux niveaux de 2007.(source : Third IMO GHG study, 2014).

Au Québec, le transport maritime ne compte que pour 0,9 % des émissions de GES du secteur des transports et ses émissions ont même baissé de 46 % depuis 1990.
(Source : Inventaire de 2014 et évolution depuis 1990).

Malgré cette performance environnementale enviable, l’industrie fait face à plusieurs enjeux environnementaux auxquelles elle tente de trouver des solutions de manière innovante tout en étant soumise à une réglementation de plus en plus stricte.

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