La Convention BWM entre en vigueur

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

Ce vendredi 8 septembre 2017 est entré en vigueur un instrument international clé pour la protection de l’environnement dont l’objectif est d’enrayer la prolifération des espèces aquatiques envahissantes dans les eaux de ballast des navires.

La Convention internationale pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires (Convention BWM) impose aux navires de gérer leurs eaux de ballast pour éliminer ou rendre inoffensifs les organismes aquatiques nuisibles et les agents pathogènes présents dans les eaux de ballast et sédiments, ou pour empêcher qu’ils soient admis dans ces eaux et sédiments ou rejetés avec eux.

Le BIM vous informe : Énergie Saguenay et bélugas

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

À la suite d’un article paru le 6 septembre 2017 dans le Journal de Montréal sur le développement d’un projet de port méthanier à Saguenay et son impact sur le béluga, le Bureau d’information maritime (BIM) souhaite rectifier quelques informations :

1. Fiche d’information des autorités fédérales versus avis formel de Pêches et Océans Canada

Contrairement à ce qui est mentionné dans l’article, le document provenant de Pêches et Océans Canada ne constitue pas un avis formel du ministère sur le projet Énergie Saguenay de GNL Québec, mais plutôt une « Fiche d’information des autorités fédérales. » Ce type de fiche est en fait un formulaire distribué par l’Agence canadienne d’évaluation environnementale (ACEE) aux différents ministères fédéraux concernés à la suite du dépôt d’une description de projet par un promoteur. Dans cette fiche, les ministères fédéraux peuvent mentionner l’expertise qu’ils possèdent pour procéder éventuellement à l’évaluation environnementale du projet et soulever ses effets négatifs potentiels et anticipés. Ainsi, il s’agit donc d’un travail préliminaire à l’étude d’impact environnemental et n’est en rien une analyse exhaustive ou une évaluation du projet et de ses impacts environnementaux.

Le BIM vous informe : la réglementation du transport maritime

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

À la suite d’une chronique parue le 16 août 2017 dans Le Quotidien, le Bureau d’information maritime (BIM) souhaite rappeler que le transport maritime est une industrie très encadrée sur le plan réglementaire, et ce, dans presque tous ses aspects (réf). Le BIM vous informe que :

1. Réglementation internationale

De par la nature même du transport maritime, au centre du commerce international, il est essentiel d’avoir une réglementation à l’échelle mondiale. La réglementation maritime internationale est régie et développée par des agences spécialisées de l’Organisation des Nations Unies (ONU), dont l’Organisation maritime internationale (OMI). L’OMI compte actuellement 172 États membres et les conventions qu’elle a développées depuis sa création (une trentaine) touchent plusieurs aspects, dont la sécurité et la sûreté du transport maritime international et la prévention de la pollution due aux navires. Selon l’OMI, « […] bon nombre de conventions s’appliquent actuellement à plus de 98 % du tonnage de la flotte mondiale des navires de commerce (réf). »

LES PARTICIPANTS DE L’ALLIANCE VERTE RELÈVENT DE NOUVEAUX DÉFIS

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

L’Alliance verte souligne son 10e anniversaire en tant que programme de certification environnementale pour l’industrie maritime nord-américaine en tenant son colloque annuel au Hyatt Regency Pier Sixty-Six jusqu’à demain. GreenTech 2017 s’est ouvert ce matin avec le dévoilement des résultats de performance environnementale pour l’année 2016 de la centaine de participants de l’Alliance verte.

Les participants de l’Alliance verte ont obtenu une moyenne globale de 3,1 sur une échelle de 1 à 5, où le niveau 1 illustre le suivi réglementaire et où le niveau 5 démontre l’excellence et le leadership. La moyenne globale, tout indicateurs confondus, demeure constante depuis quelques années malgré l’ajout d’indicateurs et le renforcement des critères.

Le BIM vous informe : les eaux de ballast et les espèces aquatiques envahissantes

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

À la suite d’un article paru le 18 mars 2017 dans Le Devoir, le Bureau d’information maritime (BIM) souhaite apporter quelques précisions concernant les mesures de gestion des eaux de ballast des navires circulant au Canada.

D’abord, qu’est-ce que l’eau de ballast?

L’eau de ballast est essentielle pour garantir l’exploitation sécuritaire des navires marchands. Elle leur permet de naviguer à la bonne profondeur et d’en assurer la stabilité. Le ballastage est essentiel lorsqu’un navire transporte une lourde cargaison dans l’une de ses cales et une plus légère dans une autre, lorsqu’il voyage à vide ou lorsque la mer est agitée.

Il est possible que des espèces aquatiques non-indigènes et potentiellement envahissantes soient introduites par le déchargement d’eaux de ballast. Toutefois, la réglementation internationale et canadienne, en vigueur depuis plusieurs années (respectivement 2004 et 2006), vise à contrer cette problématique.

L’ALLIANCE VERTE PUBLIE SES NOUVEAUX INDICATEURS DE RENDEMENT SUR LE BRUIT SOUS-MARIN

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

Québec, le mercredi 25 janvier 2017 – L’Alliance verte élargit la portée de son programme de certification environnementale nord-américain en ajoutant deux indicateurs de rendement traitant du bruit sous-marin émanant respectivement des navires et des activités portuaires, et ce, dans le but de réduire les incidences sur les mammifères marins.

Le Recueil sur la navigation polaire de l’OMI est entré en vigueur

Lire la suite
Voir toutes les nouvelles

Compte tenu de l’augmentation du nombre de navires exploités dans les eaux polaires, l’Organisation maritime internationale (OMI) a décidé d’agir pour répondre aux préoccupations internationales concernant la protection du milieu polaire et la sécurité des gens de mer et des passagers, avec l’introduction de nouvelles règles auxquelles tous les navires naviguant dans ces eaux hostiles doivent se conformer.

Le Recueil sur la navigation polaire, un instrument obligatoire pour les navires exploités dans les eaux de l’Arctique et de l’Antarctique, est entré en vigueur le 1er janvier 2017, marquant une étape historique dans les travaux menés par l’OMI pour répondre à ces questions essentielles. Les prescriptions du Recueil, conçues spécialement pour les milieux polaires, s’ajoutent et dépassent le cadre des prescriptions prévues par les conventions existantes de l’OMI, comme MARPOL et la Convention SOLAS, lesquelles sont applicables à l’échelle mondiale et continueront de régir la navigation maritime dans les régions polaires.

BACK