Le Recueil sur la navigation polaire de l’OMI est entré en vigueur

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Compte tenu de l’augmentation du nombre de navires exploités dans les eaux polaires, l’Organisation maritime internationale (OMI) a décidé d’agir pour répondre aux préoccupations internationales concernant la protection du milieu polaire et la sécurité des gens de mer et des passagers, avec l’introduction de nouvelles règles auxquelles tous les navires naviguant dans ces eaux hostiles doivent se conformer.

Le Recueil sur la navigation polaire, un instrument obligatoire pour les navires exploités dans les eaux de l’Arctique et de l’Antarctique, est entré en vigueur le 1er janvier 2017, marquant une étape historique dans les travaux menés par l’OMI pour répondre à ces questions essentielles. Les prescriptions du Recueil, conçues spécialement pour les milieux polaires, s’ajoutent et dépassent le cadre des prescriptions prévues par les conventions existantes de l’OMI, comme MARPOL et la Convention SOLAS, lesquelles sont applicables à l’échelle mondiale et continueront de régir la navigation maritime dans les régions polaires.

La Convention sur la gestion des eaux de ballast entrera en vigueur en 2017

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L’adhésion de la Finlande a déclenché l’entrée en vigueur d’une mesure internationale clé pour la protection de l’environnement visant à empêcher la prolifération des espèces aquatiques envahissantes dans les eaux de ballast des navires.

La Convention internationale de 2004 pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires (Convention BWM) entrera en vigueur le 8 septembre 2017. Cela marque une étape essentielle dans la lutte contre la prolifération des espèces aquatiques envahissantes, lesquelles peuvent avoir des conséquences désastreuses sur les écosystèmes locaux, nuire à la biodiversité et causer des pertes économiques considérables. Aux termes de la convention, les navires seront tenus de gérer leurs eaux de ballast pour éliminer ou rendre inoffensifs les organismes aquatiques nuisibles et les agents pathogènes présents dans les eaux de ballast et sédiments, ou pour empêcher qu’ils soient admis dans ces eaux et sédiments ou rejetés avec eux.

Le BIM vous informe : bruits sous-marins et mammifères marins

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À la suite d’un article paru le 7 mai 2016 dans le Journal de Québec et le Journal de Montréal, quelques précisions sont nécessaires concernant les bruits sous-marins causés par le trafic maritime et leurs impacts sur les mammifères marins. Le Bureau d’information maritime (BIM) vous informe que :

1. Absence d’autopsie
Tel que mentionné dans l’article, aucune autopsie n’a été effectuée sur le petit rorqual qui a été retrouvé échoué sur les rives de Saint-Nicolas, le 1er mai. Il sera donc impossible de savoir si le mammifère marin a subi des dommages à l’appareil auditif et donc, s’il existe une réelle corrélation entre les bruits sous-marins et le fait qu’il se soit échoué.

Article: Le Bureau d’information maritime – LA référence de l’industrie maritime

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Lancé le 10 juin 2015, le Bureau d’information maritime (BIM) est un guichet unique qui répond de façon factuelle aux demandes d’information de tous ceux qui s’intéressent à l’activité maritime. Destiné tant aux élus et aux médias qu’à la population, le BIM se veut LA référence de l’industrie maritime québécoise.

Les pétroliers étrangers sont-ils inspectés? Quel est le rôle des pilotes maritimes? Quels sont les efforts de l’industrie maritime pour réduire ses émissions de GES? Est-ce que des superpétroliers naviguent sur le Saint-Laurent? Le BIM est disponible pour répondre à l’ensemble de ces questions de façon neutre et efficace.

Le BIM vous informe : les pétroliers sur le Saint-Laurent

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À la suite d’une chronique parue le 6 février 2016 dans le Journal de Québec et le Journal de Montréal, quelques précisions sont nécessaires concernant notamment les pétroliers sur le fleuve Saint-Laurent. Le Bureau d’information maritime (BIM) vous informe que :

1. Superpétroliers
Aucun superpétrolier n’a navigué sur le Saint-Laurent à ce jour. Par définition, un superpétrolier est un navire transportant du pétrole et qui mesure plus de 400 mètres de long. La dimension maximale des navires qui circulent sur le Saint-Laurent atteint actuellement une longueur d’environ 300 mètres.

Le BIM vous informe : déversements d’hydrocarbures dans le Saint-Laurent

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À la suite d’un article paru le 4 novembre 2015 dans Le Devoir, quelques précisions concernant les déversements d’hydrocarbures provenant de navires-citernes dans le fleuve Saint-Laurent sont nécessaires. Le Bureau d’information maritime (BIM) vous informe que :

Les déversements d’hydrocarbures provenant de navires-citernes sont rares au Canada. Depuis l’échouement de l’Exxon Valdez en Alaska en 1989, le Canada a pris plusieurs mesures afin de renforcer la sécurité des navires-citernes, ce qui n’est pas mentionné dans l’article. Ces mesures permettent de prévenir les déversements et font du transport maritime des hydrocarbures un mode sécuritaire et respectueux de l’environnement. Le transport maritime par navire-citerne est en effet soumis à une réglementation et un régime d’inspection très strict et rigoureux.

Le nickel à Limoilou – un faible risque pour la santé

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Le directeur de santé publique (DSP) de la Capitale-Nationale – le Dr François Desbiens soutient que la présence du nickel dans l’air à Limoilou représente un faible risque pour la santé. Cet avis complémentaire sur le nickel s’appuie sur les dernières données recueillies à Limoilou en 2014 et une méthodologie rigoureuse d’évaluation du risque.

Selon le Dr Desbiens, il est peu probable que le nickel présent dans l’air de Limoilou entraîne des effets chroniques comme l’asthme ou la bronchite chronique. Les risques de cancer sont également faibles. Sur toute la population de Limoilou (environ 100 000 personnes), moins d’une personne pourrait développer un cancer si celle-ci inhalait du nickel pendant 70 ans. Les autres risques comme l’inflammation pulmonaire, les effets sur la reproduction et la grossesse ou la dermatite de contact sont également jugés faibles. Pour le développement d’une allergie à la suite de l’inhalation de nickel, l’information dans la littérature scientifique est incomplète et par conséquent ne nous permet pas d’émettre de conclusion. L’avis complémentaire du Dr Desbiens va dans le même sens que son premier avis déposé en 2013 et qui s’appuyait sur une analyse préliminaire et des données récoltées de 2010 à 2012.

Article: Nickel dans l’air à Limoilou: pas de danger pour la santé, statue la santé publique

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Article de Stéphanie Martin publié dans le Journal de Québec, le 19 septembre 2015 :

Le nickel dans l’air de Limoilou ne présente pas de danger pour la santé, soutient le Directeur de santé publique, qui a maintenant l’intention de se pencher sur les autres contaminants qui polluent l’air du quartier.

Le Directeur de santé publique (DSP), le Dr François Desbiens, a rendu mardi un avis complémentaire à celui publié en 2013 à la suite de l’épisode de poussière rouge sur le quartier Limoilou un an plus tôt. À l’aide de données recueillies en 2014, des dernières normes du ministère de l’Environnement et d’une méthode d’évaluation du risque, il conclut qu’il est «peu probable» que le nickel présent dans l’air du quartier cause des effets chroniques comme de l’asthme, des bronchites ou une fibrose pulmonaire.

Le BIM vous informe : érosion des berges

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Article de Jean-François Cliche sur l’érosion des berges publié dans Le Soleil, le 27 septembre 2015 :

Il est vrai que le trafic maritime s’est beaucoup accru depuis 30 ou 40 ans, tant dans le nombre que dans la taille des bâtiments. Mais, de manière générale, «je ne vois pas de gros signal d’alarme au sujet de l’érosion causée par des vagues de bateau», dit d’emblée Jannette Frandsen, chercheuse en ingénierie des côtes au centre Eau, Terre et Environnement de l’INRS, et qui travaille justement avec un énorme «générateur de vagues» flambant neuf pour recréer les conditions de vagues et d’érosion des berges.

Les pilotes du Saint-Laurent, maillon essentiel de la sécurité maritime

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On dit qu’un peu du fleuve Saint-Laurent coule dans les veines de chaque Québécois. Dans le cas des quelque 185 pilotes qui commandent les navires qui montent ou descendent le fleuve entre Montréal et Les Escoumins, c’est même une évidence. Ces pilotes se partagent la navigation sur le fleuve en trois sections : entre Montréal et Trois-Rivières, entre Trois-Rivières et Québec et entre Québec et Les Escoumins.

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